Guappecarto’ est un quintet de musiciens italiens à l’univers sensible et puissant. Né dans les rues et les cafés-concerts d’Italie il y a presque 10 ans, le groupe s’est consacré aux musiques tziganes et traditionnelles du Sud de l’Italie avant de composer son propre répertoire, ouvert et nourri aux musicalités méditerranéennes.

Tant du côté des musiciens confirmés que du public, leur qualité artistique, et leur virtuosité font l’unanimité. Ajoutez leur côté nomade qui facilite la rencontre du public où qu’il se trouve, et vous obtenez la parfaite formule du groupe durable, qui a su déjà marquer les esprits de milliers de spectateurs (des grandes salles parisiennes telles que le New Morning ou le Studio de l’Ermitage, aux petites salles rurales et festivals d’arts de rue) !

Un violon, un accordéon, une guitare, une contrebasse, des percussions.Les Guappecartó jouent comme ils vivent, avec cette spontanéité, cette générosité, cette classe italienne, un côté cabaret-punk d’un autre temps que Fellini aurait pu filmer. De l’Italie, ils conservent les racines, une présence, un cachet certain. De la culture tzigane, ils empruntent la fougue, une forme d’affrontement avec la vie, une mouvance sans frontière. De cette façon, la musique de Guappecartò ouvre indéniablement les imaginaires et les boîtes à histoires… Cet esprit de liberté est présent dans leur musique autant que dans l’indépendance choisie pour tracer leur route, hors des sentiers battus. Ils participent activement à structurer l’organisation de leur tournée, en faisant appel à une équipe soudée et investie, et en choisissant la voie de l’autoproduction et de la promotion de leurs albums. En 2014, ils créent l’association Il Treno dei Guappi pour porter cette ambition et lui offrir les moyens d’une réelle professionnalisation, mais aussi pour penser la vie du groupe en dehors du cercle restreint de la production d’albums et de concerts. Les Guappecarto’ visent à emmener leur musique là où on ne l’attend pas, car c’est intrinsèquement une musique nomade, de partage et d’ouverture. C’est pourquoi ils chercheront toujours à faciliter les rencontres avec les publics où qu’ils se trouvent, en adaptant les conditions techniques ou financières de leurs concerts et autres interventions, notamment en milieu carcéral. Le chemin n’est pas sans embûche, mais il leur a permis jusqu’ici d’inscrire leur parcours dans la durée… Leur prochain opus, « Rockambolès », est en préparation. A suivre…